Georges Senga

Né en 1983 à Lubumbashi, Georges Senga est un photographe découvert lors de la première édition de la Biennale de Lubumbashi, par Marie-Françoise Plissart et Sammy Baloji. En 2010, il rejoint l’association Picha en prenant le rôle de photographe principal.

En 2009, son travail « empreinte » est présenté à la deuxième édition de la Biennale de Lubumbashi avec Simon Njami, à Tarifa, à Bruxelles et à Nairobi. En 2011, il participe à une Master Classe organisée par le Goethe Institute de Johannesburg, à Bamako, en 2012 à Lubumbashi, en 2013 à Lagos. En 2012, il réalise la troisième et quatrième série photos « Une vie après la mort » et « kadogos » présentées en 2013 à la Biennale de Lubumbashi, en 2014 à Addisphotofest, au MuZee en Belgique et à la Biennale de Kampala. En 2014, il bénéficie d’une bourse d’un mois de Pro Helvetia au Zimbabwe, pour la préparation de son projet photo « TRANSIT ». En 2015, il dispose d’une première résidence au WIELS en Belgique, et présente dans une exposition collective « Odyssée africaine » au Centre Culturel de Forest. Cette même année, il présente son travail à la Biennale de Bamako, où il est lauréat du prix Leon l’africain. De septembre 2015 à février 2017, il était en résidence à Stuttgart Akademie Solitude ou il réalise le travail « cette maison n’est pas à vendre et à vendre ». Cette même année, il présente ce travail au Market Photo Workshop à Johannesbourg, au Cap Prize Basel en Suisse, et à la Biennale de Bamako au Mali ou il obtient le premier prix DEMOCRASSE.

Georges Senga est l’un des contributeurs du projet de recherche On-Trade-Off, initié par Picha et Enough Space for Space. Le point de départ de ce projet est la matière première Lithium. Elément naturel (numéro trois du tableau périodique), le lithium est actuellement considéré comme «le nouvel or noir» en raison de son rôle crucial dans la transition mondiale vers une «économie verte et sans combustibles fossiles».

La participation de Georges Senga à la biennale est soutenue par WIELS.